6 SOLEILS !
le nombre 6 était considéré comme « spécial car il est la somme des 3 qui le précèdent 1+2+3=6 et il se divise par 3,2 et 1..
Le chiffre 6 est sous multiple de la base 60, utilisée par les Babyloniens qui en trouvaient un usage pour le commerce.
Avec 12 phalanges des doigts d’une main que l’on peut pointer avec le pouce, on compte jusqu’à 12 et avec les doigts de l’autre main on a 5 fois une douzaine : 60 !
(60 est divisible par 2,3,5,6,10,12,15,20,30) avec la douzaine que nous avons conservée pour les denrées oeufs, huîtres, par exemple.
Pour la mesure du temps, 12 heures, la division de l’année en 12 mois 60/5). Le multiple (60×6 )360 jours a été utilisé pour l’année (approximative, certes) mais nous avons conservé la division du cercle en 360 degrés. Et la division de la minute en 60 secondes…
Le diamètre grand talus circulaire, fait 60 mètres.. donc le rayon 30.. les soleils sont à 12 m du centre..
Le dessins des roues solaires reprend cette symétrie d’ordre 6 qui est aussi celle des cristaux du granit, et du cristallin de notre oeil qui nous fait voir des „rayons” aux étoiles.
Pour l’astronome Kepler, passionné de géométrie, il n’y a que 5 figures régulières qui peuvent s’inscrire dans une sphère,
les orbites des six planètes étaient intercalées avec les cinq polyèdres platoniciens. Dans l’orbe de Saturne était inscrit un cube, qui lui circonscrivait l’orbe de Jupiter, et celle-ci à son tour contenait un tétraèdre. La suite de la série consiste en Mars, un dodécaèdre, la Terre, un icosaèdre, Vénus, un octaèdre et finalement Mercure. 5 planètes + la Terre = 6


Kepler imagine donc qu’il ne peut y avoir que 6 planètes : la Terre et les 5 cinq visibles à l’oeil nu: Mercure, Venus, Mars, Jupiter,et Saturne..
En 1611, Kepler publie un petit traité qui est une des premières approches scientifiques de l’étude des cristaux de neige. Il a bien sûr remarqué la symétrie hexagonale que présentent beaucoup de cristaux. Sans rien connaître de la nature d’un cristal, il entrevoit déjà un lien entre cette symétrie et l’empilement hexagonal compact de sphères.